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Timide Marie (2)

Un an et demi plus tôt...


Je parcours un site dédié à la fessée et tchate avec quelques membres depuis quelques temps déjà. Soudain, une nouvelle demande de tchat :"Hello, moi c'est Marie.
- Bonjour Mademoiselle.
- J'ai lu votre blog et celui de Lucie que je suis depuis un moment. Vous êtes le nouveau tuteur de Lucie ?
- Comment le savez-vous ?
- Cela me paraissait logique et des Yves, il n'y en a pas tant que ça. Vous pouvez me tutoyer, vous savez ?
- D'accord, si tu fais de même.
- Entendu, Yves. 
- Du coup, pourquoi me contactes-tu ?
- J'ai suivi le même cursus que Lucie mais je l'ai terminé, il me reste le concours à passer. Je l'ai déjà passé une fois mais je l'ai raté de quelques points. Et là, je suis dans les révisions mais j'ai un peu de mal à m'y mettre. Je ne sais pas trop quoi faire.
- D'accord. Pourrions-nous en discuter ailleurs qu'ici ?
- Oui bien sûr. Tu penses à quoi ?
- Ben j'ai l'habitude de travailler avec WhatsApp. Ce sera plus facile si tu l'as.
- Oui, pas de soucis, je le connais.
- Bien. Je te donne mon numéro alors, recontacte moi dessus.
- Entendu."

Une fois le contact établi avec le nouveau moyen de communication, je lui pose un peu plus de questions sur elle. Elle s'appelle Marie, elle a dans les 25 ans et a quelques petits soucis de comportement mais c'est une fille très sympa. Et j'ai bien envie de l'aider à réussir son concours. Mais elle est loin de moi et la relation qu'elle entretient avec son copain sera un frein à la possibilité de se voir.

Néanmoins j'étais persuadé que je pourrais l'aider à ma manière. Je lui fis donc la proposition de la coacher jusqu'à son concours. Elle accepta mon offre et nous commencions alors à discuter des objectifs et des règles à mettre en place. C'est une fille très intelligente et elle accepta mes conditions. C'était le début d'un nouveau tutorat pour moi, mais celui-ci se fera exclusivement à distance, c'est plus difficile. Heureusement, Marie est très sensible au fait de se faire gronder, même par message, donc ce sera un bon moyen de contrainte.

Mais j'étais là aussi pour la soutenir et elle traversait un moment difficile avec son homme, Julien. J'essayais de la faire réfléchir sur sa relation avec lui. Cela l'aida beaucoup et elle eût une discussion avec lui. Les choses s'arrangèrent, il fallait s'attaquer aux révisions. Je lui imposai d'y consacrer deux heures par jour, tenant compte qu'elle travaillait dans un restau rapide et que je ne voulais pas la surcharger. 

Au fil de nos discussions, je me rends compte que Marie est sujette à des crises d'énervement qui sont difficiles à maîtriser. La fatigue accentuant le phénomène, je lui imposai un couvre feu à vingt-deux heures trente la semaine et vingt-trois heures trente lors de ses jours de repos. Ce fut la règle qu'elle eut le plus de mal à accepter, et encore aujourd'hui, je suis souvent obligé de la recadrer sur ce sujet. C'est dans ces moments là que je m'aperçois que les mots, lorsqu'ils sont bien choisis ont un impact sur les actes de la jeune fille, même à distance...

J'étais heureux d'avoir pris ce tutorat. Plus le temps passait, plus j'avais de l'intérêt pour cette demoiselle qu'était Marie. Aujourd'hui encore, je ne regrette pas de connaître cette fille.

A suivre...

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