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Un drôle de destin 6

Episode 6 : toute liberté a un prix.

Hélène était entièrement nue, penchée sur un bureau les mains attachées, les fesses bien accessibles. C'est la première fois qu'elle se trouvait dans cette situation et ce qui l'avait conduit là n'était pas qu'une petite erreur de parcours. C'était une faute lourde qui pourrait l'envoyer en prison pour des années. On lui avait donné le choix : être punie sévèrement ou se retrouver devant un tribunal avec un public qui se moquerait d'elle. Elle ne supporterait pas d'être jugée en audience publique même si elle avait très peur de ce qui allait arriver dans les minutes, voire secondes qui allaient suivre. Il y avait eu l'interrogatoire où elle avait tout avoué, la filière avait été identifiée et les protagonistes arrêtés et mis sous mandat de dépôt. Elle n'était qu'un maillon de l'organisation, une petite main. Mais elle avait trahi la confiance qu'on avait placé en elle. Pour la directrice, c'était ça qui était le plus grave et après un temps de réflexion, la punition avait été choisie et décidée. Elle ne pourrait pas s'asseoir pendant un long moment, c'est certain. Et ça commençait maintenant. La brûlure arriva instantanément sur ses fesses. Les claques tombèrent à un rythme rapide et fortes. Ce n'était qu'une main qui s'abattait sur ses fesses et c'était déjà insupportable. Les larmes coulaient sur ses joues alors que ça ne faisait juste que commencer. Au bout d'une minute, ses fesses étaient déjà en feu. Elle n'osait imaginer ce que les filles pensionnaires subissaient et elle ressentit d'un coup de l'empathie pour ces filles. Cinq minutes, cinq toutes petites minutes de sa vie venait de passer et c'était les cinq minutes les plus longues de sa vie. Le problème, c'est que ce n'était pas fini, elle le savait. Et ce fut le martinet qui prit la suite. Cinquante coups. Elle ne tiendrait jamais. Et pourtant, lorsque le premier coup tomba sur ses fesses rouges, cela semblait plus supportable que la main. Enfin... Jusqu'au vingtième coup. Elle craqua, ses fesses n'en pouvaient plus. Le cinquantième coup signa la fin de cette partie. Elle commençait vraiment à regretter ses bêtises. Ça ne lui avait rapporté que des ennuis. Et ses fesses en payaient le prix. Quand elle vit la tawse, elle se mit à pleurer de plus belle, elle suppliait, promettait, jurait que plus jamais elle ne recommencerait. C'était trop tard, la tawse commençait à tomber sur ses fesses déjà en feu. Ses cris et ses pleurs résonnaient dans la pièce. Trente coups de cette maudite lanière avait fait de son derrière un véritable barbecue. Elle ne pleurait plus, elle hocquetait tant les spasmes la secouait. Jamais elle n'avait pensé que cette punition pourrait être finalement pire que la prison. Quelques minutes étaient passées et elle supposa que le calvaire était terminé. Mais soudain, une main la tira et elle se retrouva sans comprendre, penchée sur les genoux de David (tiens, il était là lui ? Elle ne l'avait pas vu arriver). Dix secondes plus tard, Hélène reçut la plus sévère, la plus humiliante et la plus infantilisante des fessées à la main qu'elle ait jamais reçue, ou même qu'elle avait vue. Elle avait l'impression qu'on lui arrachait la peau des fesses tellement cela brûlait. Cela lui brûlait jusqu'à l'entrejambe alors qu'aucune claque, aucun coup, ne l'avait atteinte à cet endroit. Mais cette fessée était encore plus terrible que tout ce qu'elle avait subi de cette punition. Elle était réellement fessée comme une gamine. Son corps ne savait plus comment réagir et cela troublait son esprit au point qu'une excitation sexuelle inattendue compte tenu de la très vive douleur et de la situation se fit jour et cela ne pouvait que se voir, ce qui augmentait encore la honte. La fessée se terminait enfin marquant aussi la fin de sa punition. On lui redonna ses affaires et on lui fit signer la fin de son contrat sans indemnités. Elle se retrouvait sans travail mais échappant à la prison pour des années. C'était le mieux qu'elle puisse espérer. Remettre sa culotte s'avéra impossible, elle mit donc sa jupe sans culotte en dessous. Noémie ne fut pas méchante et lui donna une enveloppe avec suffisamment d'argent dedans pour tenir deux mois en échange de la confidentialité la plus totale et lui rappela que sa punition avait été filmée et quel le film serait gardé dans un coffre, juste au cas où. C'était du bluff, mais Hélène l'ignorait. Elle quitta l'établissement et on n'entendit plus jamais parler d'elle. On avait fini par apprendre qu'elle avait déménagé dans une autre ville.

Fin de l'incident Hélène.

Pendant ce temps là... 

Sophie préparait sa sortie avec angoisse. Elle redoutait de se retrouver dehors livrée à elle même et elle avait un pincement au cœur de quitter Mélanie. Cela ne faisait que deux jours que Sophie la connaissait mais elle l'aimait bien. Elle s'était même surprise à la désirer. Elles étaient assises sur le lit de Mélanie toutes les deux et se racontaient leur propre histoire. L'une et l'autre avaient des parcours de vie différents quoiqu'aussi perturbés l'un que l'autre. Elles se racontaient des anecdotes parfois croustillantes et ça les amusait beaucoup. Et puis soudain, Sophie se tut, son visage se ternit, et une larme coula le long de sa joue.

"Que se passe-t-il, demanda Mélanie.

- Tu vas me manquer. Je t'aime bien, tu sais. Tu es une gentille fille. En vrai, t'as rien à foutre ici, quoique tu aies fait. Ce n'est pas ta place."

Mélanie fut très émue des mots de sa colocataire de chambrée. Elle la regarda tendrement, approcha sa tête du visage de Sophie, effleura les lèvres de celle-ci avec les siennes et voyant qu'il n'y avait pas de réaction de recul de Sophie, elle l'embrassa tendrement, avec douceur, tout en retenue et avec un respect auquel Sophie ne s'attendait pas. Alors Sophie se laissa aller et le baiser qu'elle lui rendit fut bien plus passionné. À nouveau, Sophie désirait Mélanie, mais elle ne voulait pas tout gâcher, alors elle laissa Mélanie lui montrer ce qu'elle voulait vraiment. Ce ne fut pas très long quand elle sentit les doigts de celle-ci commencer à carreser son entrejambe à travers sa culotte déjà bien humide. Elle ne demandait pas mieux. Mélanie, quant à elle, adorait faire ça. Elle adorait donner du plaisir, plus même que d'en recevoir. Sophie ne comptait pas en rester là. Elle prit sa jeune amie dans ses bras et commença à la déshabiller. Mélanie était plus que désirable et Sophie admira un moment le corps dénudé de la jeune femme, mais très vite, ses mains ne purent s'empêcher de carresser cette peau si douce, un peu frémissante. Pour Mélanie, c'était la première fois avec une fille. Elle ne savait pas encore comment réagir alors même que son désir grandissait. Sophie l'aida. Elle se déshabilla à son tour. Sophie était loin d'avoir un corps ingrat. Elle prit la main gauche de Mélanie et la posa doucement sur son sein droit. Elle prit ensuite la main droite et la posa directement sur son sexe. Elle failli crier lorsqu'un doigt s'aventura sans timidité apparente dans sa cavité intime déjà dégoulinante. Mélanie découvrait cette sensation nouvelle pour elle de donner du plaisir à une fille. Elle aimait cela plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Elle décida d'être plus entreprenante et Sophie ne demandait que ça. Cela eut l'effet escompté et la jeune fille ne tint pas bien longtemps avant d'exploser dans une vague de plaisir intense, ce qui eut pour conséquence l'orgasme de Mélanie même sans s'être touchée. Les deux filles s'entrelacèrent longuement, comblée et satisfaites de s'être découvertes.

Le lendemain, Sophie quitta l'établissement et Mélanie se retrouva seule dans sa chambre. Durant son séjour dans l'établissement, elle n'aura pas d'autre colocataire de chambrée, David, à qui s'était confiée Sophie avant de partir, lui avait promis.

A suivre... 

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